Mon aventure nippone commence par un dur périple.
Une epreuve qui demande un certain sens de l'effort : 24h de trajet à la Pékin Express. Le voyage en avion avec cette magnifique compagnie qu'est China Eastern Airlines, l'attente interminable à l'aeroport d'un mec qui a eu 1h30 de retard, un train, un autre train, un métro et des tonnes de "t'es sûr qu'on est sur la bonne ligne là ?".
Puis me voilà à Osaka. La ville de mes premiers pas.
Comme tout petit être qui commence à marcher, je tatonne un peu le terrain. Je me rends vite compte que ça va pas être easy-easy et que va falloir du temps avant d'apprendre à mettre un pied devant l'autre dans ce pays.
Comme tout petit être qui commence à marcher, je tatonne un peu le terrain. Je me rends vite compte que ça va pas être easy-easy et que va falloir du temps avant d'apprendre à mettre un pied devant l'autre dans ce pays.
Déjà, premier obstacle : la langue. Alors en fait, qu'on se le dise, les japonais ne parle pas un mot anglais. Ils ne parlent pas français non plus. En fait ils parlent japonais, et c'est dejà pas mal. Du coup, ça donne lieu à de vraies situations surréalistes où tu rentres dans un restaurant et le mec t'expliques mille fois le menu en ne comprenant pas que tu piges que dalle à ce qu'il te dit et que t'as juste faim. Tu te retrouves à manger un truc inderteminé mais qui passe plutôt bien.
Deuxième frein : les coutumes. On roule à gauche, on lit de bas en haut et de gauche à droite, on mange avec des baguettes, on ne les plante pas dans son bol de riz, les pâtes sont servies froides, les gens ne se serrent pas la main, ne se font pas la bise, il faut dire merci beaucoup 8 fois dans une phrase, j'en passe et des meilleures. Bref il me faut un temps d'adaptation. Je fais tout pour qu'il soit le plus court possible.
Last but not least : l'argent. Ok on était tous au courant qu'on allait pas en Thailande, que le Japon faisait parti des pays les plus riches au monde etc. Mais quand même, je tombe tous les jours de haut quand je vois le coût de la vie ici. C'est pas que c'est mille fois plus cher qu'à Paris mais c'est qu'à Paris t'as pas envie de faire autant de choses donc forcément tu gaspilles moins.CQFD.
Alors oui, au début, les premiers pas sont quelques peu cahotiques, mais quand on commence à avoir de l'equilibre et un certain sens de l'orientation, alors là, c'est le kiff intégral. On prend goût à se balader dans Osaka, même sous la chaleur assomante, même si on est tout moite grâce au 100% d'humidité dans le pays. On prend goût à déambuler dans les musées, les parcs, chateaux. On aime de plus en plus cette vue qu'on a quand on est sur nos deux jambes. On aime de plus en plus prendre de la hauteur sur la ville. On va même jusqu'à tenté quelques petits pas de danse la nuit. Et puis, si jamais on tombe, il y aura toujours un japonais pour nous relever, nous sourire et nous dire : arigato gozaimasu.
Ci-dessous un résumé photos des 4 jours passés à Osaka :
Vue du quartier d'Umeda de la tour Umeda Sky Building.
Musée du vieux Osaka : Cours de toupie improvisé par trois charmantes dames.
Ou comment apprendre à jouer au piao au Japon (dedicasse aux guesh !)
En tant que touriste confirmée, passage obligatoire
par la grande roue de la ville...
Premier apéro japonais, en tout bien tout honneur.
Kanpai ! ( Santé !)
Kanpai ! ( Santé !)
Restaurant des specialités d'Osaka: les okonomiakis.
Itadakimasu ! (Bon appétit !)
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